EXPOSITIONS



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ART PARIS 2018





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LAURA & RICARDO NILLNI
ALIQUANDO
Installation vidéo


Exposition du 25 mars au 21 avril 2018

Aliquando révèle au fur et à mesure un paysage. D’une frénésie de bandes horizontales, d’horizons, se dévoile l’eau. Des découpes de points de vue, des fenêtres sur la Seine se rejoignent. Laura Nillni expérimente les relations entre la géométrie et les phénomènes naturels. De son observation de la Seine, elle a synthétisé des formes : des ondulations qui se superposent et laissent passer la lumière… Ces cadrages évoquent une traversée progressive vers les profondeurs. La surface se remplie, le paysage se découvre dans son entier. Des couches se superposent dans un flux permanent. De là, une possible montée des eaux. 
La musique de Ricardo Nillni témoigne des bruits de la ville, aux sifflements de bateaux. Ils appellent au loin, redonnant sa liberté au cours d’eau. 
Images et sons se complètent ici dans une tension entre le cadrage de l’image, les bords qui contraignent la fluidité du cours d’eau et l’atmosphère sonore, qui renvoie vers les abysses. 

Pauline Lisowski, commissaire de l’exposition.









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L’œuvre de Dima Gred trouve, en premier lieu, ses racines, dans une filiation avec les expériences des artistes modernistes. Sa démarche reflète, elle, ce qui se passe dans la scène du graffiti, où les styles déjà existants et les projets d’art contemporain sont à chaque fois adaptés et révisés dans une constante quête de nouveauté. 
Dima Gred a conçu un motif de deux bandes noires, une grille avec des tailles fixes, qu’il multiplie, déploie à l’infini pour créer diverses combinaisons. Il arpente les lieux abandonnés, les friches,   les bâtiments où la végétation reprend le dessus ; de son attention à ces édifices, il trouve un emplacement où peindre. Ses œuvres se confondent souvent avec l’environnement et nécessitent un spectateur curieux, le regard aiguisé. Le motif linéaire fait signe, donne à voir l’architecture, souligne ses formes, ses volumes et aspérités. 
L’artiste joue avec cette forme, tel un outil pour interagir avec l’environnement. Tel  un module, celle-ci l’invite aussi à l’envahissement d’un lieu.  Elle lui permet à la fois de redécouper et de relier les différents volumes architecturaux. Ouvertures et fermetures, cadrages, grilles, tout autant de combinaisons possibles pour redonner de nouveaux points de vue sur les espaces. S’il travaille principalement dans l’espace public,  la page de papier est aussi une surface sur laquelle il décline sa forme. En effet, même lorsque ses œuvres peuvent ressembler à une image ou un texte, elles ne se réfèrent à rien, devenant un signifiant sans signifié. 
Une forme noire se répète sur les murs de la galerie Victor Sfez. Ce cheminement linéaire crée un labyrinthe. Le spectateur est invité à faire cheminer son regard, à suivre un parcours… Un rythme, comme une partition émane de cette peinture in situ. Elle crée une perte de repères spatiaux tout en redonnant de nouvelles lignes architecturales à la galerie. Une suite, une impression de possible débordement se laisse imaginer.
Entre l’intérieur et l’extérieur, plus de limites. Les bandes noires guident le promeneur, l’incitant à contempler l’environnement, cette place historique. Telles des marqueurs urbains, elles relient la diversité des styles architecturaux.
Ainsi, l’œuvre de Dima Gred  s’inscrit dans une règle du jeu : une infinité de possibles dans un cadre défini.

Pauline Lisowski




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vues de l'exposition







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HERNANDEZ & FERNANDEZ



travaux sur papier

EXPOSITION DU 4 NOVEMBRE AU 3 DÉCEMBRE 2017


RICARDO FERNANDEZ
collage sur papier










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BRUCE THURMAN


Bruce Thurman, "Big oil", huile sur toile, 130 X 96 cm, 2016







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EXPOSITION DU 16 JUIN AU 16 JUILLET 2016


Massimo Silveri, acrylique sur toile, 61 X 50 cm, 2013




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